D'après une tribune du journal Le Monde, Le fédéralisme n'est pas la solution miracle à la crise, de Hubert Védrine, le fédéralisme ferait plaisir aux marchés. C'est confondre le message qu'ils renvoient du déséquilibre de l'euro (conjugué à la financiarisation excessive, qui lui est consubstantielle, Cf Fighting the wrong enemy, Paul De Grauwe, 2010), avec l'intérêt des financiers (1). Le fédéralisme, en palliant au défaut structurel de l'euro (2), réduirait les opportunités de spéculer.